mercredi 17 juin 2009

Avis de recherche - urgent


Ia orana,
 
Ma petite famille et moi-même sommes très tristes et inquiets depuis la disparition de nos 2 chiots, "coti boy" le mâle et "coti girl" la femelle, âgés à peine de 2 mois, de couleur marron et aux pattes pointes blanches, le mâle étant le plus grand des deux. Ils sont nés le 13/04/2009. Tous 2 ont disparus vendredi dernier le 12/06/2009. Boy a été embarqué par nos voisines pour une soi-disant petite ballade en voiture. Elles l'ont laissé seul dans la voiture garée aux abords de l'école 2+2=4 de Punaauia. A leur retour, Boy a disparu. Quant à Girl, elle a disparu dans notre quartier Tarirea sis à Punaauia PK 14.800 c/mer pointe des pêcheurs servitude Nuuroa 1.
Des affiches ont été apposées un peu partout dans la commune. Nous sommes très désemparés car ils sont en convalescence. Ils comptent beaucoup pour nous parce qu'ils ont le portrait craché de leur père "Coti".
Nous vous joignons une photo d'identification. Si vous êtes de bonne foi et si vous avez aperçu ou accueilli l'un de nos "enfants", nous vous prions de nous contacter.
TEL: 58 27 83         ou demandez PEA Isabelle au 28 85 27

dimanche 17 mai 2009


cartes bon matin

bonne journée à tous et spéciale dédicace à un protecteur des animaux.

Bonne semaine !

vendredi 15 mai 2009

Les tortues bi-centenaires du musée Gauguin

Les tortues du musée Gauguin ont été attaquées par des chiens jeudi dernier :

Article de la Dépêche :

Dans leur petit bassin boueux, les deux tortues des Galapagos bien connues des visiteurs du jardin botanique de Papeari se reposent. Mais l’une d’elle est dans un triste état. Ses deux pattes avant présentent de graves plaies consécutives, selon un premier examen, à de multiples morsures de chiens. L’attaque se serait produite dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

> En 3 points

  • Agées de 200 ans, depuis 80 ans à Tahiti, les deux tortues des Galapagos ont fait l’objet d’une attaque de chiens dans la nuit de jeudi à vendredi.
  • L’un des spécimens est gravement blessé aux pattes avant, mordu quasiment jusqu’à l’os. Un vétérinaire les suit régulièrement depuis l’attaque mais les animaux ne sont pas sortis d’affaire. 
  • Leur bassin n’est pas clôturé, l’une des tortues est très affaiblie et ne survivrait probablement pas à une nouvelle attaque. La faute à un trou dans le grillage…

 

Le personnel du jardin et du musée Gauguin, tout proche, a fait la triste découverte avanthier dans la matinée. Aussitôt, le vétérinaire de Papara a été prévenu. Depuis, il se rend tous les jours au chevet des victimes pour leur administrer des soins : “L’une d’elle est légèrement blessée à une patte arrière, mais l’autre présente des blessures plus inquiétantes. La tortue est un animal qui cicatrise très lentement et cela m’étonnerait que les plaies, vu leur profondeur, se referment complètement un jour”. Le plus atteint des deux animaux, âgés d’environ 200 ans rappelons-le, a comme des morceaux de steaks arrachés sur chacune des pattes avant, comparons l’endroit au coude chez l’être humain. Des piqûres d’antibiotiques lui sont régulièrement administrées, de l’éosine sert à désinfecter les plaies béantes, et de la cortisone a même été utilisée pour calmer la douleur et endormir l’animal. “Depuis plusieurs semaines, il y a un trou dans le grillage à l’entrée des jardins”, note le gardien des lieux. “Ils n’ont pas été réparés. C’est peut-être par là que les chiens sont entrés”. Arrivant péniblement à se mouvoir à cause de ses blessures, la tortue des Galapagos est dans l’expectative.

Le risque d’infection des plaies est important !

Selon le vétérinaire, ses jours ne seraient pas en dangerm ais il convient d’agir vite. Impossible, en effet, de sortir sans matériel adapté cemonstre de 200 kg de la marre de boue dans laquelle elle s’est engluée pour se protéger. Avec le risque de voir les blessures s’infecter. Brenda Chin Foo, directrice du jardin botanique, s’est rendue sur place pour constater les dégâts hier matin. Très émue, elle a d’abord prévenu l’association Te mana o temoana qui gère, notamment, la clinique des tortues marines à Moorea. Reste maintenant à trouver un moyen de levage, surveiller nuit et jour les deux tortues en attendant qu’elles soient en sécurité, et pourquoi pas trouver de quoi dresser un petit enclos, afin de prévenir toute nouvelle attaque et éviter que ces exceptionnels animaux, parmi les plus vieux au monde et depuis 80 ans à Tahiti, ne finissent comme de vulgaires garde-manger pour chiens errants. Affaire à suivre.


L'association Fenua Animalia parraine désormais les deux tortues du Musée Gauguin. (nous nous rendons demain sur place).
 
Elle prend en charge leurs frais vétérinaires consécutifs à leur attaque par des chiens, la semaine dernière.
Ces chiens vont être capturés avec la collaboration de la Mairie de Papeete ayant  le matériel et le personnel nécessaires.
Il faudra leur trouver des solutions d'accueil après leur stérilisation et leur identification (tatouage).

Si vous souhaitez nous y aider, merci d'envoyer vos dons à l'association à l'adresse suivante :

Fenua Animalia
Opération "Tortues du Musée Gauguin"
BP 9075
98713 Motu Uta 
ou au numéro de compte Banque de Tahiti : 12239 00001 81750701000 36 
en précisant : Opération Tortues du Musée Gauguin.

D'avance nous vous remercions.
 

et on en remet une couche !

http://www.ladepeche.pf/fenua/societe/4723-les-meutes-de-chiens-dangereux-font-peur.html


mercredi 13 mai 2009

Teckel volé

Alerte vol :

un teckel de 3 ans et demi de couleur marron, sans signe particulier mais nécessitant des soins a été volé à Paea. Son maître est très soucieux. 

merci de contacter Fenua animalia au 726 726.


jeudi 23 avril 2009

Offre d'emploi

Nous recherchons actuellement une personne qui pourra me seconder dans les gestion du refuge municipal de Papeete.

Vous avez entre 35 et 50 ans
vous aimez les chiens et vous savez les soigner.
Vous avez le permis de conduire.

Contactez-moi au 726 726 ou à l'adresse mail de l'association : fenua.animalia@mail.pf

Le poste requiert une grande disponibilité (tout en étant à mi-temps). Il y a obligatoirement un week-end par mois travaillé au refuge (roulement pour l'entretien et les soins aux chiens) de même que pour les jours fériés.

En gros il faut :

  • nettoyer et désinfecter les cages.
  • nourrir les chiens, les amener éventuellement chez le vétérinaire.
  • faire le jardinage (tonte de la pelouse, haie à couper)
  • entretenir le bureau
  • recevoir le public et préparer les adoptions.



vendredi 10 avril 2009

Kenzo, notre ami


Kenzo n'est plus là, ceux qui ont eu la chance de le connaître ont le coeur bien triste. Depuis qu'il est parti, je n'ai pas eu le courage de revenir sur le blog....

Kenzo, vous l'avez sans doute au moins vu un jour en photo, il était l'une des victimes de la petite fourmi de feu. 

"Il avait environ 9 ans, abandonné à la Pointe Vénus, recueilli par un habitant de Supermahina puis abandonné à nouveau, il avait trouvé refuge chez Eric et Hélène, de Fenua animalia.

Vivant presqu'au centre de la plus grande contamination connue sur Tahiti, Kenzo était atteint aux yeux par les piqûre de fourmis au point de servir de modèle sur certains dépliants de la lutte contre la petite fourmi de feu.

Il est mort dans la nuit de vendredi 27 au samedi 28 mars, éventré par une tige de fer dépassant d'un bloc de béton armé jeté avec d'autres ordures dans un vallon à côté de chez lui, il s'est empalé dessus en courant, de nuit, s'en est dégagé et à continué quelques mètres. Il a dû penser que c'était une branche ou n'a rien vu à cause de ses yeux abîmés par les fourmis. Son foie gisant à côté de lui, il n'a pas dû souffrir très longtemps.

Ceci, et bien d'autres accidents absurdes et ne concernant pas que les chiens, n'arriveraient pas si les vallons bordant les lotissements n'étaient pas considérés, tout comme les rivières, les plages et le lagon, comme des vide-ordures gratuits par les habitants, visiteurs, entreprises et certains services publics.

Notre nature est fragile, délicate et précieuse. Elle contribue à placer notre région dans ce qu'on appelle un point chaud de la biodiversité sur terre. Nous la malmenons déjà beaucoup en y ajoutant des constructions jour après jour
Comme, en plus de l'océan, du lagon et de ses plages, la moindre portion de route ou de piste, la moindre porte d'accès à la brousse, le moindre terrain jouxtant une construction est considéré par ceux qui y accèdent comme une poubelle prête à tout recevoir, notre biodiversité recule côté montagne aussi. Ceci ajouté au fléau des espèces envahissantes, le monde que nous sommes en train de préparer à nos enfants est sur le chemin d'être bien plus triste et inhospitalier que celui légué à Rapa Nui par leurs ancêtres. Inverser ce futur promis à tout le Fenua passe par un ferme changement d'attitude de tous aujourd'hui : La nature vivante n'est pas une poubelle auto-vidante, c'est un petit vivarium plus fragile que nous et qui nous a donné naissance."